Institut Sage

Mon compte Montrer

Pas encore membre ?




Mot de passe oublié
Premier sujet de préoccupation des chefs d'entreprise : la hausse des prix de l'énergie, des carburants et des matières premières. Retrouvez tous les résultats de la 3e édition du Sage Business Index dans la rubrique Observatoire

Accueil > Billet > Ouverture du capital : dépasser les craintes

Billet_2

Mis en ligne le 23/09/2009

Ouverture du capital : dépasser les craintes


Photo_phouillon
Pascal Houillon,
Fondateur de l'Institut Sage.

CroissancePlus vient de proposer une nouvelle mesure pour encourager les PME à ouvrir leur capital : exonérer d’impôt sur les sociétés tout ou partie du résultat net de la PME qui a été réinvesti dans le capital de l’entreprise, à la condition que le capital ait été ouvert à des actionnaires externes pour un montant au moins équivalent au bénéfice réinvesti. CroissancePlus estime que cette mesure permettrait de diminuer le montant de l’impôt sur les sociétés versé par la PME tout en renforçant ses fonds propres.

En France, c’est bien la structure du capital qui distingue nos PME : entreprises patrimoniales d’un côté, avec généralement un noyau familial unique et à sa tête un dirigeant majoritaire, et entreprise à capital ouvert de l’autre, avec une multitude d’actionnaires constitués de sous-ensembles plus ou moins influents. Or, si la vision patrimoniale de l’entreprise à longtemps prévalu, le temps où l’entrepreneur pouvait voir dans son entreprise le moyen de faire vivre plusieurs générations par la seule richesse générée par ses produits ou service est sans doute derrière nous. Le contexte de crise, la concurrence accrue, couplés à la nécessité d’ouverture vers de nouveaux marchés et à l’opportunité que représente l’international, posent nécessairement la question du financement court – moyen terme de la croissance de l’entreprise.

L’ouverture du capital (associés ou fonds d’investissements) peut être l’une des réponses et mérite, à la suite de CroissancePlus, des mesures incitatives. Mais le levier réglementaire n’est pas tout et il faut, pour le dirigeant, bien y regarder pour dépasser ses craintes. Les modes d’association au capital et surtout de gouvernance qui y sont liés sont très hétéroclites. S’ils permettent à l’entreprise de bénéficier de l’apport en capital nécessaire, la financiarisation court terme et la dilution trop importante du capital peuvent conduire à une pression sur la productivité des employés et le résultat immédiat.  Pourtant, le jeu en vaut la chandelle : une étude menée par l’AFIC (Association Française des Investisseurs en Capital montre les effets bénéfiques de la collaboration entre investisseurs en capital et entrepreneurs notamment dans la croissance de l’entreprise. La question n’est donc pas de savoir s’il faut ouvrir le capital, mais comment le faire...

Dirigeants, à vos commentaires : quelles sont selon vous les bonnes pratiques ?

Pascal Houillon, fondateur de l’Institut Sage 
 

Donnez votre avis !

Si vous avez déjà un compte, identifiez-vous.
Pas encore membre, inscrivez-vous.
Si vous souhaitez uniquement commenter sans vous inscrire à la communauté, remplissez le formulaire ci-dessous :

Nom * :
Email * :
Commentaire * :
Anti-spam * :    

Puce_mini Edito

Les ETI ? Simplement des PME optimistes !

Pour rappel, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) sont celles dont les effectifs se situent entre 250 à 5 000 personnes, et dont le chiffre d’affaires n'excède pas 1,5 milliard d'euros ou un total de bilan n'excédant pas 2 milliards.  
Lire la suite

Lire les autres billets



Puce_mini Retrouveznous
Facebook   Linkedin   Viadeo   Twitter   YouTube
Puce_mini Newsletter

 

Se désabonner