Institut Sage

Mon compte Montrer

Pas encore membre ?




Mot de passe oublié
Premier sujet de préoccupation des chefs d'entreprise : la hausse des prix de l'énergie, des carburants et des matières premières. Retrouvez tous les résultats de la 3e édition du Sage Business Index dans la rubrique Observatoire

Accueil > Gestion / Trésorerie / Financement > Crise financière : pour un "Grenelle du financement"

Gest_tres_financ_2

Mis en ligne le 14/05/2010

Crise financière : pour un "Grenelle du financement"


Dans une interview accordée aux Echos, Jean-François Roubaud, président de la Confédération générale des PME (CGPME), revient sur les effets persistants de la crise financière et ses conséquences sur le dynamisme des PME (TPE-PME, 06/05/2010).

Une crise économique qui impacte les entreprises


Pour Jean-François Roubaud, nous sommes dans une crise structurelle grave et sans précédent qui affecte profondément les PME et l'économie, notamment car ces dernières soutiennent l'emploi :
- les dépôts de bilan augmentent : +9% au mois d'avril
- les entreprises peinent à trouver de l'argent pour investir, notamment pour la trésorerie de tous les jours
- les banques n'accordent que des crédits à très court terme et posent d'importantes demandes de garanties. Elles ne veulent pas prendre de risque.

Des solutions : favoriser et encadrer l'investissement

 

Le président de la CGPME émet quelques suggestions concrètes pour redynamiser l'économie des entreprises. Pour lui, il est urgent de s'orienter vers un "Grenelle du financement" :

- l'ensemble des acteurs économiques financiers banques, business angels, l'Etat
- investisseurs
- le ministère de l'économie et des finances des engagements des investisseurs et des sommes investies dans les PME

Refusant de blâmer les banques, Jean-François Roubaud insiste davantage sur la nécessité d'une prise de conscience de leur part et sur la possibilité de mettre en place des sociétés de caution mutuelles pour leur apporter plus de garantie.

Le temps des réformes

 

S'il reconnaît que la conjoncture ne s'y prête guère, Jean-François Roubaud admet que les réformes sont néanmoins nécessaires. Mais il insiste également sur le fait de bien prendre en compte la spécificité des entreprises.
Dans le cadre de la loi sur la réduction des délais de paiement (à 60 jours), des aménagements doivent ainsi être prévu pour certaines branches : celles dont les stocks de produits sont importants et dont les cycles financiers sont plus longs (secteur automobile, vendeur de meubles...).
A l'Etat également de respecter les modalités de paiement dans le cadre des marchés publics.


En attendant un éventuel Grenelle du financement, vous pouvez déjà participer au prochain Atelier de l'Institut Sage dédié au financement de la croissance et la génération de cash en période économique difficile, le 19 mai prochain.

Donnez votre avis !

Si vous avez déjà un compte, identifiez-vous.
Pas encore membre, inscrivez-vous.
Si vous souhaitez uniquement commenter sans vous inscrire à la communauté, remplissez le formulaire ci-dessous :

Nom * :
Email * :
Commentaire * :
Anti-spam * :    

Puce_mini Edito

Les ETI ? Simplement des PME optimistes !

Pour rappel, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) sont celles dont les effectifs se situent entre 250 à 5 000 personnes, et dont le chiffre d’affaires n'excède pas 1,5 milliard d'euros ou un total de bilan n'excédant pas 2 milliards.  
Lire la suite

Lire les autres billets



Puce_mini Retrouveznous
Facebook   Linkedin   Viadeo   Twitter   YouTube
Puce_mini Newsletter

 

Se désabonner