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Mis en ligne le 16/04/2010

Focus - Mesurer la satisfaction de vos clients 2 commentaires


Un article de Emarketing (tiré de Chef d'Entreprise Magazine) nous délivre ce mois-ci les quelques bonnes pratiques à mettre en place pour mesurer la satisfaction de vos clients.
 
Il est en effet important de bien cerner les besoins et les attentes de vos clients afin de mieux les accompagner et leur proposer des offres adaptées. Et pour prendre la température, rien n'est plus efficace qu'une enquête de satisfaction qui permet d'évaluer quantitativement et qualitativement leurs exigences. Mode d'emploi.
 

Fréquence et contenu

Il est nécessaire dans un premier temps de déterminer le temps et le contenu de votre enquête de satisfaction: quelles thématiques aborder et quand les aborder?

  • lors d'un lancement d'un produit ou d'un service, dès les premières commandes ;
  • un sondage annuel ou biannuel à l'occasion d'un événement (salon, anniversaire, etc.).

"Ne vous contentez pas de sondages de dernière minute menés en cas de problème ou de mécontentement. Les clients apprécient qu'on s'intéresse à aux tout au long de l'année.3

Bénédicte Sanson, Executive Capital

 
 

La mise en forme

Pour un meilleur traitement des réponses :
  • privilégiez des questions fermées (oui/non) ;
  • abordez des aspects qualitatifs (image) comme quantitatifs (temps d'attente au téléphone) ; 
  • laissez la possibilité de faire des remarques complémentaires.
 

L'échantillon

 Tout dépend ici du nombre de vos clients :
  • au-delà d'un certain nombre (+200) et si vous jugez que le traitement des réponses peut s'avérer chronophage, sélectionnez un échantillon en prenant soin de bien le qualifier (taille, secteur, etc.).
  • sinon, n'hésitez pas à interroger l'ensemble de vos clients : plus le nombre de sondés est important, plus votre enquête sera représentative.
 

La collecte des réponses

Plusieurs solutions s'offrent à vous :

  • le face-à-face : cher mais qualitatif
  • le téléphone : peu recommandé car intrusif
  • le courrier papier : cher et chronophage
  • l'e-mailing: bon marché même si moins qualitatif.

Dans les deux derniers cas, si le taux de retour atteint ne serait-ce que 10%, sachez vous en contenter.

"Il faut privilégier l'e-mail parce qu'il permet d'obtenir des statistiques en temps réel et silmplifie la gestion des résultats".

Denis Gombert, Objectif Vente

 

L'enquête, et après?

N'hésitez pas à valoriser votre démarche en interne et auprès de vos clients : montrer que vous êtes à leur écoute ne peut qu'améliorer votre image et motiver vos équipes, en fonction des retours - positifs - recueillis.
Pour que cette enquête ne reste pas un simple indicateur ponctuel, prenez surtout les devants et communiquer à vos clients les moyens que vous allez mettre en œuvre pour répondre à leurs attentes.
 
 
Pour plus d'informations :
 
 
Quelles sont vos solutions pour mesurer la satisfaction de vos clients? Avez-vous déjà eu recours à des enquêtes de satisfaction? Que pensez-vous des conseils présentés ici ?

 

Vos_commentaires (2)

L’article que vous nous proposez est intéressant car il ne suffit pas de faire de la prose sans le savoir comme M. Jourdain, mais de comprendre et de mettre en place des pratiques qui se révèleront être des outils précieux dans le pilotage de l’entreprise.

En termes de méthodologie, mesurer l’indice de satisfaction du client ne passe pas par 4 chemins.
Evidemment, le renouvellement périodique de son contrat et ses sollicitations pour de nouveaux besoins auprès de son fournisseur induisent qu’il en est suffisamment satisfait. Oui, mais c’est le « suffisamment » qui fait la différence, jusqu’à quel point et jusqu’à quand? Dans ce comportement, pas d’analyse quantitative, ni qualitative, pas de pro action.
Le client perdu, le sera définitivement; pour soi en tout cas.

Le modèle collaboratif que nous entendons et lisons à longueur d’articles se concrétise aussi et surtout par des enquêtes sur le terrain. L’interaction commence dès lors que les données de l’enquête sont transformées en informations exploitables et en actions.

En ce qui nous concerne, nous essayons par des enquêtes ponctuelles de collecter 3 types d’informations.
Le premier à caractère objectif grâce à des indices mesurant le degré de satisfaction pour améliorer, optimiser ou corriger nos offres et prestations de services.
Le second à caractère subjectif par 1 ou 2 questions ouvertes où l’on décrypte quel capital confiance et relationnel le client nous accorde.
Le troisième type de questions nous apporte une dimension prospectiviste en testant la corrélation entre les avancées technologiques et les pratiques de fond adoptées par les entreprises pour faire une synthèse entre les modèles possibles et les modèles souhaitables.

La réalité et ses problématiques des uns doivent coïncider avec celles des autres, surtout quand il s’agit d’innovations, de mise en place de services qui sont la finalité de ces enquêtes auprès des clients, tout autant que de leur fidélisation.
Or, Il ya un paradoxe difficile à dépasser : celui du timing par rapport à la maturité du marché.
Etre trop en avance sur des services ou de nouveaux modèles de fonctionnement ne garantissent pas un succès mécanique lié au statut de précurseur. Et prendre son temps, c’est risquer de se retrouver derrière.
Les enquêtes basées sur ces 3 plans permettent alors d’essayer de synchroniser informations raffinées et plans d’action.

Merci pour ce retour d'expérience Christian.

Vous avez raison : seule l'enquête de terrain peut sanctionner l'indice de la relation client.

Encore faut-il ensuite transformer les résultats de cette enquête.
D'abord en extraire la substance : considérer les réponses et proposer des solutions concrètes (et dans l'idéal, directement applicables) par rapport aux problématiques identifiées. Un client mécontent ou peu satisfait, en soi, c'est déjà un indice intéressant à prendre en compte!

Ensuite, et j'insiste sur ce point, il faut être en mesure de communiquer sur les action menées en amont et aval de l'enquête : montrer qu'elle ne restera pas lettre morte et qu'aux remarques du client succéderont de vraies pistes d'amélioration.

Vous le dîtes, il faut pouvoir transformer les données "en info exploitables et en actions" : c'est à cette condition que peut émerger un vrai mode collaboratif et une interaction dynamique avec les clients.

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