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Accueil > Billet > Rapport MINEFI-KPMG : la transmission des entreprises industrielles

Billet_2

Mis en ligne le 22/04/2008

Rapport MINEFI-KPMG : la transmission des entreprises industrielles 1 commentaire


Le rapport du MINEFI et du cabinet KPMG Entreprises intitulé Risques et opportunités de la transmission des entreprises individuelles a attiré mon attention.

Dès l'avant-propos, le cadre de l'étude est posé via une citation à laquelle je me rallie entièrement : « La transmission est un des enjeux importants pour l'économie nationale. Les PME en sont une composante essentielle. Cette étape de leur vie risque en effet de compromettre leur pérennité, notamment si les dispositifs d'appui et d'accompagnement ne répondent pas à leurs besoins. » Congrès International Francophone en Entrepreneuriat et PME (2006).

Cette étude nationale qualitative et quantitative se compose d'une enquête auprès d'une vingtaine d'experts (Banques, Cabinets spécialisés, Fiscalistes, Notaires, Avocats, Institutions) et d'une série d'entretiens avec une centaine de dirigeants d'entreprises contrôlées par des capitaux familiaux.
Les entreprises sont issues des secteurs de l'industrie manufacturière, des services aux entreprises, du commerce de gros. Leurs effectifs sont compris entre 20 et 1000 salariés.

Que nous apprend cette étude ?

Vos_commentaires (1)

Rapidement quelques réflexions d'un repreneur, après 9 mois de reprise
- d'accord sur l'importance de la préparation à la reprise => c'est un full time job !
- il me paraît important de valider l'adéquation projet / repreneur / entreprise / cédant => s'il y a un décalage trop marqué entre les différentes parties le projet n'ira pas à son terme
- validation et amélioration des compétences du repreneur => toute lacune importante peut compromettre la pérénité de l'entreprise (on ne gère pas une TPE comme un centre de profits, les marges de manoeuvre sont plus courtes)
- le financement de la reprise reste compliqué malgré tous les progrès réalisés notamment avec OSEO et les CR
- la dette générée par la reprise est improductive, parfois lourde à porter et peut compromettre les projets de développement => la durée maximale de 7 ans sert uniquement les banques pour minimiser leurs risques

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Les ETI ? Simplement des PME optimistes !

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