Mis en ligne le 27/10/2011
2e édition du Sage Business Index : entre incertitudes et volontarisme
Sage publie la 2e édition du Sage Business Index, étude internationale menée auprès de 10 000 chefs d’entreprise, notamment aux Etats-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne et en Espagne. Perception de l’économie, difficultés rencontrées, perspectives d’activité, défis à venir… Sage s’est intéressé au quotidien des chefs d’entreprise et à leur environnement.
Sans surprise, compte tenu des perturbations économiques actuelles, la confiance des entreprises dans l’économie mondiale a chuté depuis la publication de la précédente enquête en février dernier (score global de 44,47 contre 52,13). S’agissant de l’économie de leur pays, les réponses sont plus contrastées : la majorité des pays dont la France (43,67), le Royaume-Uni (42,41) et les Etats-Unis (41,57) est réservée contrairement à l’Allemagne et au Canada, qui se montrent plutôt optimistes avec des scores respectifs de 54,08 et de 56,09.
Malgré ces inquiétudes, 69% des entreprises déclarent que leur chiffre d’affaires a stagné ou augmenté au cours du premier semestre. L’indice de confiance dans leurs perspectives d’activité pour le second semestre témoigne d’une confiance prudente avec un score global de 57,88 contre 56,48 en février dernier. Le score français de 55,01 est identique en février et en septembre.
« Qu’il s’agisse de l’économie mondiale ou de celle de leur pays, les dirigeants français sont moins optimistes en septembre qu’en février. Cette perception est en cohérence avec les chiffres de la croissance française en début d’année qui était de 0,9% au premier semestre 2011. La confiance s’est naturellement tassée en septembre, reflétant la croissance nulle de l’économie française au deuxième trimestre »
Antoine Henry, Directeur Général de Sage en France.
Les défis à venir et les projets d’investissement
Le principal défi à relever pour le second semestre concerne la stabilité et la croissance du chiffre d’affaires (citées par 46% des chefs d’entreprises). Viennent ensuite la hausse des prix de l’énergie, du carburant et des matières premières, et la difficulté que constituent l’acquisition de nouveaux clients et la pénétration de nouveaux marchés.
S’agissant de l’avenir, les entreprises déclarent se concentrer sur des projets d’investissement : un tiers d’entre elles (33%) pensent prévoir d’investir dans les ventes et le marketing, 31% de se diversifier sur de nouveaux marchés et 24% de lancer de nouveaux produits et services.
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