Mis en ligne le 17/03/2011
La prise de risque nécessaire à l’innovation et au développement de nos entreprises 1 commentaire
En France, la culture du risque est beaucoup moins présente et valorisée que dans les pays anglo-saxons. Selon la récente étude d’Oséo, les établissements bancaires et la stigmatisation de l’échec en seraient les principaux freins : « 59% des chefs d’entreprises interrogés estiment qu’il faut inciter les établissements prêteurs et de capital risque à davantage d’audace et 49% qu’il faut enseigner cette culture de l’échec. » (Innovation Le journal, 09.03.11).
Le chef d’entreprise a besoin d’être accompagné dans ses prises de risques, nécessaires à l’innovation et à la compétitivité de son entreprise. C’est dans ce sens que le Medef propose notamment (L’Usine Nouvelle, 04.03.11) :
- Le renforcement du rôle d’Oséo dans ses actions auprès des établissements bancaires
- La diminution du nombre de garantie pour un prêt de financement d’entreprise
- La fin du privilège de l’Etat concernant les garanties dans le cas de dépôt de bilan
Vous sentez-vous l’âme d’un entrepreneur risqueur ? Comment vivez-vous la prise de risque au sein de votre entreprise ? Partagez votre expérience du risque avec la communauté.
Plus d’informations :
Le sondage Oséo Excellence
(1)
Il faut être riche pour prendre des risques !
Je gère une PMI et mon souci constant est de ne pas mettre en péril la trésorerie.
La prise de risques est donc forcément limitée.
Ma méthodologie: je "mise" tous les ans un certain pourcentage du CA, après bien entendu avoir estimé les chances de succès.
Je suis convaincu en effet que sans prise de risque commercial, produits ou process, une entreprise ne peut pas se développer.
En 2007 j'avais estimé que les produits nouveaux représentaient 10% du CA total et 50% de l'augmentation.

Sébastien - Le 18/03/2011 à 12:26
Sébastien ELOIR
Chef d'entreprise MENARD DARRIET CULLERIER
En savoir plus