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Romain Scozzaro Rédacteur du site

Romain Scozzaro Rédacteur du site

Rédacteur

Chef d'entreprise

Secteur d'activité : Services
Taille d'entreprise : 10 à 49 salariés

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6 Domaines d`'intérêt :

Export / International
Gestion / Trésorerie / Financement
Innovation
Développement commercial
Croissance externe
Reprise d'entreprise
Romain Scozzaro Rédacteur du site a commenté 11 articles.
Son dernier commentaire date du 09/02/2011 à 16:14


International / Export

Match France-Allemagne. Et le gagnant est…, Son commentaire, le 09/02/2011 à 16:14

Merci beaucoup pour votre retour d'expérience Sébastien.
 
Vous mettez en effet en avant les points clés de la problématique du développement des PME-PMI. Et je retiens notamment votre réflexion sur le management de l'entreprise.
 Au delà des impératifs de réforme pour la fiscalité des entreprises (comment encourager l'investissement) ou encore de la nécessité de coupler recherche et industrie (comment rapprocher la recherche des laboratoires aux projets des PME) qui sont des axes de réflexion permanents, il convient de considérer l'enjeu du management comme un point clé du développement des entreprises.
 
Il y a aujourd'hui certains chantiers qui attendent encore d'être ouverts à ce niveau.
Je pense notamment au recrutement des jeunes talents : comment attirer et intégrer des managers stratégique et des jeunes diplômés dans les structures existantes?
Ou encore au pilotage des décisions stratégiques, face auxquelles les chefs d'entreprise sont souvent isolés : comment les y aider et développer des plateformes de conseils d'experts pour aider ces dirigeants dans leurs choix stratégiques?
 
Il n'est pas facile de repenser ces enjeux aujourd'hui en fonction des besoins propres de chaque entreprise. Vous le soulignez, la diversité des tailles et des structures capitalistiques des entreprises nécessite de proposer des solutions adaptées.

Cordialement

Romain Scozzaro
Rédacteur du site

2 réponses (afficher) - Accéder à cet article

International / Export

Un fonds commun pour ouvrir le marché chinois aux PME françaises, Son commentaire, le 15/07/2010 à 16:45

Merci pour ce témoignage Eliane.

Autre élément indispensable lorsque l'on lance son affaire en Chine : prendre en compte l'importance des réseaux.

Cet aspect est omniprésent dans le business chinois et je dirais même que pour un entrepreneur étranger, il est indispensable.
Pour faire des affaires, vous devez absolument miser sur les fameux "guanxi" c'est-à-dire les "réseaux" au risque de ne pas pouvoir vous épanouir et de fermer boutique.

Les entrepreneurs chinois accordent beaucoup d'importance à leurs relations et leurs contacts : en prenant cela en compte, vous vous assurez non seulement une pénétration plus efficace sur le marché mais aussi une bonne visibilité auprès des businessmen locaux.

Et ils sauront s'en rappeler, à votre bénéfice.

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Gestion / Trésorerie / Financement

Les PME pas convaincues par la dématérialisation des moyens de paiement ?, Son commentaire, le 01/07/2010 à 13:44

En effet Marc, c'est davantage la peur de l'inconnu que la capacité même à utiliser de nouveaux outils qui explique le peu d'implication des dirigeants dans ce domaine.

Il s'agit d'une posture trop souvent visible dans les PME et qui reste sans doute la plus difficile à adopter pour toute entreprise, à savoir : la conduite du changement.

Je pense néanmoins que la dématérialisation des moyens de paiement peu apporter un vrai plus pour les dirigeants : simplification des données, fluidité de la transmission, économie dans les coûts de traitement...
(plus encore aujourd'hui avec l'évolution des moyens de transmission et de collecte de l'information)

J'aurais aimé recueillir des témoignages de dirigeants sur ce sujet (même contradictoires) pour sonder un peu plus l'utilité et l'efficacité de cette dématérialisation.

Est-ce que vous par exemple, y avez recours dans votre entreprise?

Merci encore pour votre contribution.

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Témoignages

Ateliers de l'Entrepreneur de l'Institut Sage du 29 juin 2010 - Information et veille : venez faire vos premiers pas !, Son commentaire, le 23/06/2010 à 14:20

Merci pour ces précisions Jérôme!

Effectivement, il y a un vrai enjeu pour les dirigeants de PME à formaliser un cadre de veille.

Avec la multiplication des informations, de leurs canaux de diffusion et la vitesse de leur circulation, il devient primordial pour les entreprises de bien les maîtriser et d'en anticiper les corollaires.

La veille stratégique peut ainsi permettre de vendre mieux et davantage, d'innover et d'obtenir un avantage concurrentiel grâce à l'identification continue des opportunités et de l'évolution du marché.

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Agenda

Ateliers de l’Entrepreneur de l’Institut Sage , Son commentaire, le 16/06/2010 à 17:20

Vous êtes la bienvenue Laure!

Il suffit de vous inscrire en ligne, ici même, sur l'onglet orange en haut à droite de cette page.

A très bientôt!

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Observatoire

Sage Pour les dirigeants d’entreprises, Internet et les médias sociaux constituent des potentiels d’innovation et de développement commercial, Son commentaire, le 14/06/2010 à 11:22

Il est évident que de se lancer sur le web nécessite un minimum d'investissement.
On ne peut d'un côté se fixer comme objectif d'attirer du trafic et des ventes via son site et de l'autre en avoir une gestion peu soutenue.

Si le bricolage informel peut prévaloir pour certaines situations de l'entreprise qui font appel à la capacité d'adaptation et de réaction du dirigeant, il n'en va pas de même pour un site Internet.
Entendons-nous bien : il s'agit ici d'une vitrine, d'un canal de vente et de communication. Une plateforme qui ne répond donc pas d'une gestion "artisanale".

D'autant que pour être compétitif, il faut pouvoir se démarquer. Or, le temps où les entrepreneurs du net étaient très peu présents est révolu : aujourd'hui, ils sont nombreux à disposer d'un site.

Pas autant malheureusement à disposer d'un site dynamique et opérationnel...

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Billet

Apres-crise : la personnalité du dirigeant jouera à plein dans la recherche de financements, Son commentaire, le 07/06/2010 à 11:13

Tout à fait Sébastien.

Il revient effectivement au dirigeant de prendre les décisions concernant une éventuelle prise de risques.
Il porte la vision, définit la stratégie et décide le quotidien et le futur de l'entreprise.

Je retiens néanmoins une autre de vos remarques : la définition du projet doit être participative et intégrer les collaborateurs de l'entreprise.
Il semble évident qu'à partir du moment où l'on décide d'un projet global, il convient d'y associer les hommes qui sont le moteur de l'entreprise et qui supporteront d'une manière ou d'une autre l'orientation choisie.

D'où l'importance de bien rester au contact de ses équipes et s'assurer qu'elles disposent d'une grille de compréhension élargie et pertinente. Et ce n'est pas un hasard si dans cette optique, l'étude révèle que les dirigeants souhaitent capitaliser sur les ressources humaines et plus précisément la formation.

En effet, pourquoi chercher des solutions externes lorsque les plus adaptées se trouvent au cœur même de son entreprise?
Tout en renforçant la compétence, la formation assure une continuité avec les collaborateurs dans une logique de partage, d'échange et de solidarité.

Une solidarité qui n'est pas de trop pour un dirigeant qui, du fait de sa position, souffre bien, souvent d'une certaine solitude.

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Développement / Croissance externe

Focus : L'e-réputation de votre entreprise, Son commentaire, le 28/04/2010 à 09:55

tout à fait Jean-Luc.

La récente gestion désastreuse de sa page facebook par Nestlé nous rappelle à quel point il est important de rester en alerte et réactif sur les différentes plateformes communautaires.

Les réseaux sociaux impliquent un nouveau type de relation et de communication entre une marque et ses consommateurs, une entreprise et ses clients : le rapport récepteur/émetteur est en effet bouleversé et ce sont bien les consommateurs qui désormais ont un certain pouvoir de prescription, voir même de sanction.

on ne peut aller sur ces réseaux sans s'y investir totalement. Il est nécessaire de s'y impliquer sur le long terme, répondre aux demandes/remarques, instaurer des canaux de communications continus et transparents avec ses interlocuteurs.

A ces conditions, les réseaux sociaux peuvent devenir de vraies opportunités pour développer son image et son business.

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Développement / Croissance externe

Focus - Mesurer la satisfaction de vos clients, Son commentaire, le 21/04/2010 à 09:51

Merci pour ce retour d'expérience Christian.

Vous avez raison : seule l'enquête de terrain peut sanctionner l'indice de la relation client.

Encore faut-il ensuite transformer les résultats de cette enquête.
D'abord en extraire la substance : considérer les réponses et proposer des solutions concrètes (et dans l'idéal, directement applicables) par rapport aux problématiques identifiées. Un client mécontent ou peu satisfait, en soi, c'est déjà un indice intéressant à prendre en compte!

Ensuite, et j'insiste sur ce point, il faut être en mesure de communiquer sur les action menées en amont et aval de l'enquête : montrer qu'elle ne restera pas lettre morte et qu'aux remarques du client succéderont de vraies pistes d'amélioration.

Vous le dîtes, il faut pouvoir transformer les données "en info exploitables et en actions" : c'est à cette condition que peut émerger un vrai mode collaboratif et une interaction dynamique avec les clients.

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Innovation

Des jeux vidéo pour les entreprises, Son commentaire, le 19/04/2010 à 14:01

Merci Anne pour ces précisions!

Effectivement, l'exemple de KTM et BNP est très révélateur et c'est pourquoi nous l'avons d'ailleurs mentionné en fin d'article.

Il y a l'évidence de vraies perspectives de développement pour les entreprises via les serious game: d'un point de vue pratique d'abord, l'expérience concrète sera toujours plus enrichissante qu'une lecture longue et rébarbative d'un manuel ou d'un guide de plusieurs centaines de pages.

Avec les serious game, les stagiaires apprennent concrètement à maîtriser des outils et à les mettre en application. J'aime à comparer cela aux simulateurs sur lesquels s'entraînent les pilotes: des situations en temps réel reproduisant la réalité du contexte.

Les entreprises ont ainsi un vrai intérêt à se lancer dans l'aventure, d'autant que l'attention des stagiaires ne peut qu'en être renforcée.

Reste que les entrepreneurs ont peut-être aussi besoin d'un rapport "humain" dans le cadre des formations. Est-ce que ce basculement vers un virtuel dans lequel ils auraient l'impression de ne plus prendre les choses en main n'explique pas également la réticence de bon nombre d'entre eux vis-à-vis des serious game?

Romain Scozzaro, rédacteur du site

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Développement / Croissance externe

Emploi des seniors : fin des délais pour les PME, Son commentaire, le 14/04/2010 à 11:53

Merci pour ce point de vue éclairé et "éclairant" Christian!

Il semble en effet que les entreprises fassent souvent les frais de grandes litanies législatives lancées au gré des conjonctures économiques et politiques qui, bien loin de circonscrire le périmètre d'une problématique, l'élargissent sans réflexion approfondie.

Et pourtant: les solutions et les moyens d'avancer se trouvent au sein même de l'entreprise, avec (et non "pour") laquelle il faut apprendre à réfléchir et prendre des décisions.

Notre tradition analytique nous amène souvent à pérorer lors de débats sans fin que nous étayons tant bien que mal par quelques statistiques isolées sorties de leur contexte.

Hors, il nous faut justement "re-contextualiser" les problématiques: intégrer à nouveau l'entreprise comme acteur et solution de ses propres enjeux.

Pour qu'enfin, l'on puisse concilier la réalité d'entreprise (et quotidienne, en général) avec le cadre législatif: l'inspiration de l'un à l'autre ne doit pas se faire en sens unique.


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