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Luc Farriaux

Luc Farriaux

FL Partners

Chef d'entreprise

Taille d'entreprise : 0 à 4 salariés
http://www.weunlockfinance.eu

FL Partners accompagne les entrepreneurs et les entreprises en développement dans des opérations de reprise et de LBO, lors de projets de croissance externe, de réorganisation actionnariale et de transmission, ainsi que dans la mise au point d’une stratégie financière pour la croissance de l’entreprise et la recherche de fonds (dettes et fonds propres).

Nous apportons des solutions adaptées qui permettent à nos clients de concrétiser des opérations financières stratégiques, dans un timing serré et en mesurant les risques associés.

Nos trois associés disposent d’expériences riches et complémentaires en finance : entreprises, conseil financier, banque, private equity, M&A.

3 Domaines d`'intérêt :

Gestion / Trésorerie / Financement
Croissance externe
Reprise d'entreprise
Luc Farriaux a commenté 3 articles.
Son dernier commentaire date du 04/06/2010 à 17:27


Gestion / Trésorerie / Financement

Quelle évolution pour l'investissement en entreprise ?, Son commentaire, le 04/06/2010 à 17:27

L'investissement dans des entreprises jeunes est réalisé par trois types d'intervenants : les business angels, les fonds d'investissements privés et ceux à composante publique.

L'objectif de chacun est de faire une plus value; les différences se situent dans le niveau de risque acceptable (et accepté!).

Il est évident qu'un cadre fiscal attractif et pérénne est moteur de l'investissement en fonds propres par des personnes physiques grâce à la couverture implicite d'une partie du risque qu'il procure. Mais cela ne dispense pas d'une sélectivité des projets "jeunes" sur la qualité du projet et de son porteur.

Le porteur de projet doit absolument avoir une idée claire sur deux points :

1 - Que vais-je faire des fonds récoltés ? (c'est à dire à quoi vais-je les utiliser ?)

2 - Quelle étape de développement décisive vais-je franchir avec ces fonds ? Cette étape n'est pas nécessairement de réaliser des profits mais elle doit marquer une avancée du projet pertinente.




1 réponse (afficher) - Accéder à cet article

Reprendre

Focus – La reprise d’entreprise par les salariés, Son commentaire, le 07/04/2010 à 21:42

La comparaison SCOP / MBO est intéressante car le choix est rarement étudié. Les critères de choix s'expriment notamment en termes financiers, personnels ou encore d'activité et de perspectives de la société reprise ; Revue de ces trois points.

Aspects financiers : la SCOP implique un autofinancement des fonds propres par les repreneurs. En effet, impossible de faire intervenir un fonds dans une Scop car il n'y a ni perspective de plus-value ni souvent de sortie. Ce modèle est donc adapté, sinon réservé, aux sociétés qui ont de nombreux salariés relativement bien payés par rapport à la valeur de l'entreprise. Pour apporter les 500 k€ nécessaires à la reprise en scop d'une enreprise valorisée entre 1 m€ et 1,5 m€ il faudra 50 salariés apportant 10 000 € chacun (un investissement pas à la porté de tous les salaires modestes).

Aspects personnels : Le modèle Scop c'est plutôt la reprise par un corps social large et le MBO par quelques salariés, généralement cadres. Dans tous les cas il faut qu'un dirigeant "émerge" (l'entreprise parlementaire cela ne fonctionne généralement pas longtemps) et que l'on privilégie le rendement par les rémunérations à la plus value.

Aspects liés à l'activité
Le modèle scop est très adapté aux sociétés de conseil : peu d'investissements, des revenus récurrents à partager, une valeur qui n'augmente en général qu'avec une augmentation des effectifs. Les sociétés plus capitalistiques avec des ambitions de développement fortes sont donc moins adaptés car la croissance nécessite à la fois des fonds propres et un mécanisme de décisions assez centralisé.

L'alternative est intéressante à étudier mais tout n'est pas toujours possible : nous avons accompagnés des repreneurs qui ont transformé une SA en SCOP, d'autres qui n'ont pas pu la valeur de la société reprise étant trop importante et enfin des SCOP qui envisagaient le retour à un statut "plus classique".

pas de réponse - Accéder à cet article

Billet

Presse et reprise d’entreprise : un manque d’informations, Son commentaire, le 05/04/2010 à 21:25

Le financement est un facteur de faisabilité et donc sans lui il n'y a naturellement pas de reprise. Mais, Pascal Houillon a cent fois raison : faisabilité n'est pas réussite! Le financement mal qualibré peut d'ailleurs être facteur de risque et donc d'échec.
L'étape zéro d'une reprise réussie, c'est de vérifier que l'on est un entrepreneur et pas seulement un dirigeant. Les cadres de groupes dont généralement de bons dirigeants mais pas nécessairement de bons entrepreneurs or il est nécessaire de devenir un entrepreneur pour que la reprise d'une PME mène au succès.
L'étape zéro bis c'est de trouver une entreprise qui cadre avec un projet de vie et les compétences clefs du repreneur (et donc pas n'importe quelle "belle entreprise" rentable) et même s'il peut être aidé pendant cette phase, le repreneur doit être celui qui choisi et c'est encore mieux si c'est lui qui trouve sa "fiancée".
L'étape zéro ter, c'est de séduire le cédant et le convaincre que son entreprise sera entre de bonnes mains; c'est aussi de vérifier que le cédant est un vrai vendeur et en général s'il na pas de projet pour "après la cession" , il n'est pas nécessairement un vrai vendeur. A partir de ce point on peut faire entre la technique dans la danse.

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