Institut Sage

Mon compte Montrer

Pas encore membre ?




Mot de passe oublié
Malgré la baisse de confiance des dirigeants dans l’économie mondiale, 69% indique que leur chiffre d’affaires est resté stable ou à augmenté. Retrouvez tous les résultats de la 2nde édition du Sage business index.
Sébastien ELOIR

Sébastien ELOIR

MENARD DARRIET CULLERIER

Chef d'entreprise

Taille d'entreprise : Micro
http://www.menard-darriet-cullerier.com/

L’entreprise MDC, spécialiste du matériel forestier, intervient depuis 1907 au cœur du premier massif forestier français.

Son coeur de métier est la fourniture de solutions mécanisée en sylviculture.

Nous concevons et produisons nos propres matériels sur mesure pour répondre aux besoins client.

En complément l'entreprise commercialise une gamme d'outils avec des acteurs de premier plan pour les opérations de nettoyage, débardage et bois-énergie.

5 Domaines d`'intérêt :

Export / International
Gestion / Trésorerie / Financement
Innovation
Développement commercial
Croissance externe
Sébastien ELOIR a commenté 14 articles.
Son dernier commentaire date du 16/12/2011 à 05:35


Gestion / Trésorerie / Financement

Assises de la simplification : 65 nouvelles mesures pour alléger la charge administrative qui pèse sur les PME, Son commentaire, le 16/12/2011 à 05:35

Si seulement cela pouvait être vrai !

Que de temps passé à s'occuper des procédures administratives !

C'est pour moi un temps précieux gaspillé qui pourrait être utilisé à 100 000 milles autres choses comme développer de nouveaux produits, chercher de nouveaux clients...

Ce temps perdu est important parce que les procédures administratives sont souvent complexes et hermétiques aux novices.

Vivement la remise à plat et la simplification ce qui à l'heure du web est tout à fais envisageable.

Monsieur le Secrétaire d'Etat continuez dans cette voie, nous comptons sur vous !

pas de réponse - Accéder à cet article

Management

L’alternance, formation plébiscitée par les TPE-PME, Son commentaire, le 24/06/2011 à 16:11

Repreneur depuis 2007, j'ai embauché en 2008 et 2010 deux "jeunes" en alternance.

C'est une solution idéale qui permet de former et de tester en conditions réelles.

La transition avec le monde de l'entreprise est aussi plus progressif ce qui permet au futur salarié d'apréhender le changement de "monde".

Le risque financier pour l'entreprise est plus limité qu'une embauche classique ce qui n'est pas négligable.

En bref, pour moi, c'est une solution idéale sur les créations de poste.

pas de réponse - Accéder à cet article

Innovation

La prise de risque nécessaire à l’innovation et au développement de nos entreprises, Son commentaire, le 18/03/2011 à 12:26

Il faut être riche pour prendre des risques !
Je gère une PMI et mon souci constant est de ne pas mettre en péril la trésorerie.
La prise de risques est donc forcément limitée.
Ma méthodologie: je "mise" tous les ans un certain pourcentage du CA, après bien entendu avoir estimé les chances de succès.
Je suis convaincu en effet que sans prise de risque commercial, produits ou process, une entreprise ne peut pas se développer.
En 2007 j'avais estimé que les produits nouveaux représentaient 10% du CA total et 50% de l'augmentation.

pas de réponse - Accéder à cet article

International / Export

Match France-Allemagne. Et le gagnant est…, Son commentaire, le 28/01/2011 à 12:34

Vaste débat que la comparaison de la compétitivité entre 2 pays !

On peut toujours débattre du fondement de ce rapport. Une chose me semble certaine: les PMI perdent du terrain en France depuis quelques années et il est grand temps de réagir !

Très modestement, je souhaite partager quelques réflexions sur ces presque 4 ans chez MDC, PMI de moins de 20 salariés et rebondir sur les préconisations du rapport.

Priorité n° 1 : Prendre en compte l’impératif de compétitivité dans toute réforme de la fiscalité

Le coût du travail étant ce qu'il est, cela me semble tout à fait important de veiller à limiter toute hausse supplémentaire.

Priorité n° 2 : Améliorer notre « capacité à travailler ensemble » pour adapter dans l’entreprise le compromis social (salaire-emploi-durée du travail) à la contrainte de compétitivité.

Le dialogue social reste difficile car les intérêts à court terme sont a priori divergents :
augmentation salariale vs maintien ou diminution des coûts de production.

L’augmentation de la productivité permet de concilier ces deux objectifs. Hélas cela ne vaut que s’il y a des augmentations de volume à absorber.

Une chose est par contre certaine, il est plus facile d'échanger lorsque la structure est "petite", la prise avec la réalité des clients et du marché est plus directement compréhensible.

Priorité n° 3 : Accorder une plus grande importance au capital humain

Le savoir-faire et le savoir être sont des atouts.

Il est aussi très important de mieux valoriser les métiers dits manuels.

Il me semble aussi primordial de capitaliser sur la durée.

L'allongement de la durée de travail dans des métiers dits "pénibles" doit être prise en compte à la fois par l'amélioration des conditions de travail et l'organisation du travail.

Il faut "préserver pour conserver" !

Je pense par ailleurs qu'il est possible de concilier productivité et conditions de travail.

Priorité n° 4 : Axer plus nettement l’effort de formation et de
recherche sur le couplage recherche-industrie et le process industriel

100% d’accord !

Sans innovation produits ou service pas de développement.

Idem pour les process industriels : pas d’amélioration, pas de gains de coûts.

Le pendant est néanmoins la capacité d’investissement des entreprises…

Priorité n° 5 : Mettre en oeuvre une mesure forte et urgente de recalage de nos coûts industriels.

Comment être contre cette priorité ?

J’ai l’impression que certaines PMI manquent aussi de projets industriels.

Les coûts industriels élevés, à mon sens, ne sont pas notre seule lacune.

La problématique à résoudre est celle aussi de la structure capitalistique des PMI et la taille des entreprises (les deux me semblent liées).

Je vais peut-être choquer mais je pense que l’autre problème à résoudre réside dans le management de certaines PMI.

3 réponses (afficher) - Accéder à cet article

Billet

Exhortations à l’exportation, Son commentaire, le 08/11/2010 à 12:01

Hélas, trois fois hélas ! et malheureusement je ne peux être que d'accord avec le constat de Christian.

Malgré l'outil formidable qu'est internet, l'export ne se décrète pas, il se mérite !

Il faut tout d'abord cibler ses marchés potentiels, jauger de ses avantages compétitifs, les transformer en argumentaires commerciaux, préparer toutes les traductions (en format technique cela va sans dire), attaquer la prospection...

En bref se préparer à une démarche de longue haleine sans forcément de retour immédiat.

Pour pouvoir faire cela il faut avoir les reins solides, une volonté de fer et une croyance en béton que l'avenir sera "rose".

Je cherche pour ma part des partenaires avec lesquels partager mon développement à l'international ou des revendeurs qui seraient intéressés par mes produits.

J'ai repris MDC en 2007 et notre part à l'export reste faible malgré les démarches entreprises (qui, il faut être honnête, n'ont pas été couronnées de succès).

Je continue d'avancer dans cette direction qui j'en suis convaincu devrait nous amener le volume d'affaires nécessaires pour faire croitre l'entreprise.

2012, année de l'export ?

1 réponse (afficher) - Accéder à cet article

Gestion / Trésorerie / Financement

1/4 des assujettis à l'ISF investissent dans les entreprises, Son commentaire, le 02/08/2010 à 16:02

Merci à la loi TEPA !

Des investisseurs ISF sont rentrés au capital de l'entreprise et m'ont apporté les fonds pour la réalisation de projets de développement.

Sans cette loi je pense que j'aurais eu du mal à trouver un investisseur voulant miser sur une PMI en fin de plan de continuation mais quand même toujours en plan !

De plus le montant souhaité, et obtenu, est largement inférieur au million d'Euros donc pas intéressant pour des fonds de pension ou des organismes publics.

Grace à cette augmentation de capital je vais en plus pouvoir mettre en place un crédit pour le financement d'un parc location avec nos propres matérels.

Cela va contribuer à développer la palette de services de l'entreprise et amener un surplus de travail bienvenu en attendant un rédémarrage local prévu sur fin 2010 / début 2011.

Donc à nouveau merci à la loi TEPA qui contribue au développement des entreprises et au maintien de l'emploi !

pas de réponse - Accéder à cet article

Billet

Apres-crise : la personnalité du dirigeant jouera à plein dans la recherche de financements, Son commentaire, le 04/06/2010 à 15:11

Encore merci pour cet éclairage de l'Institut Sage sur des problématiques d'entreprise.

Personnellement le financement des nouveaux projets sera un mix de fonds propres, de crédits bancaires ou de financement autre.

Chaque type de projet aura un financeur différent.

La définition du projet se fait effectivement de manière participative mais la prise de décision reste l'apanage du dirigeant !

Pas toujours facile mais il faut savoir prendre des risques mesurés pour avancer (ou ne pas reculer).

2 réponses (afficher) - Accéder à cet article

Billet

Presse et reprise d’entreprise : un manque d’informations, Son commentaire, le 13/04/2010 à 12:34

200% d'accord avec toi Pascal sur la partie critique de l'après reprise...
J'entame ma quatrième année chez MDC et je confirme que la gestion de l'équipe et la communication du projet de reprise et de développement sont cruciaux.
Sans les financiers pas de reprise, sans les salariés pas de continuité de l'entreprise... et sans les clients pas d'entreprise du tout !¨
Etre repreneur ne s'invente pas, être chef d'entreprise non plus et être entrepreneur encore moins.

1 réponse (afficher) - Accéder à cet article

Observatoire

Etude ADN de l'Entrepreneur - Hiscox , Son commentaire, le 13/04/2010 à 12:29

Comme je l'ai indiqué lors du salon des entrepreneurs 2010 je me suis fait personnellement accompagné par un coach. Merci à elle !
On ne vit pas tous les ans la crise du siècle cumulée à une tempête hors normes qui brouille tous les repères.
La prise de recul est fondamentale avant la prise de décision. Il faut donc essayer de rester serein dans ces situations même si parfois ce n'est pas toujours évident.
En ce début d'année on sent la crise s'éloigner petit à petit même si elle reste encore présente.
Malgré tout il faut continuer à oser et prendre des risques pour avancer.

pas de réponse - Accéder à cet article

Billet

L'Institut Sage partenaire du Trophée de la reprise 2010 !, Son commentaire, le 26/10/2009 à 11:59

Ce trophée est très intéressant.
Dommage que, comme pour beaucoup d'autres sujets, soient exclues les sociétés en plan de continuation sans distinction !

pas de réponse - Accéder à cet article

Billet

Rapport MINEFI-KPMG : la transmission des entreprises industrielles, Son commentaire, le 30/05/2008 à 08:34

Rapidement quelques réflexions d'un repreneur, après 9 mois de reprise
- d'accord sur l'importance de la préparation à la reprise => c'est un full time job !
- il me paraît important de valider l'adéquation projet / repreneur / entreprise / cédant => s'il y a un décalage trop marqué entre les différentes parties le projet n'ira pas à son terme
- validation et amélioration des compétences du repreneur => toute lacune importante peut compromettre la pérénité de l'entreprise (on ne gère pas une TPE comme un centre de profits, les marges de manoeuvre sont plus courtes)
- le financement de la reprise reste compliqué malgré tous les progrès réalisés notamment avec OSEO et les CR
- la dette générée par la reprise est improductive, parfois lourde à porter et peut compromettre les projets de développement => la durée maximale de 7 ans sert uniquement les banques pour minimiser leurs risques

pas de réponse - Accéder à cet article

Billet

Repreneurs, ne vous arrêtez pas au milieu du gué, Son commentaire, le 14/02/2008 à 08:05

J'ai repris MDC, TPE de 10 salariés, il y a maintenant 7 mois et je m'aperçois maintenant que je n'avais pas suffisamment considéré la période post-reprise.
La formation CRA traite très bien de la pré-reprise jusqu'à la reprise mais n'aborde pas le sujet post-reprise.
La question se pose de savoir si les futurs (car ils ne sont que futurs à ce moment-là) sont prêts à se focaliser sur ce sujet alors que la reprise n'est encore hypothétique malgré la volonté de reprendre.
J'avais personnellement préparé différents scénarii sur le développement de l'entreprise, la stratégie commerciale, la relation client, les principaux investissements à réaliser, l'évolution de la trésorerie...mais par exemple je n'avais pas mesuré l'ampleur de la problématique industrielle !
P.S. Pascal merci de continuer tes articles !

3 réponses (afficher) - Accéder à cet article

International / Export

Les exportations françaises accompagnées mais des résultats décevants, Son commentaire, le 15/02/2010 à 17:37

La problématique de l'export, comme d'ailleurs de tout développement commercial, est de bien cibler pour éviter de perdre du temps et de l'argent.

Toute la diffculté est a priori de trouver les bons réseaux d'autant plus en étant sur une niche.

Honnètement j'en ai très envie mais je n'ai pas encore essayé car j'ai vraiment peur de perdre les deux, et ni la taille, ni la surface financière de mon entreprise ne sonnt suffisantes.

pas de réponse - Accéder à cet article

Développement / Croissance externe

Les PME investissent davantage, Son commentaire, le 08/12/2009 à 07:40

La baisse d'activité ne touche pas tous les secteurs d'une part et d'autre part même en activité réduite il faut continuer à investir pour renouveler le matériel ou moderniser les process.

Par exemple MDC a connu en 2009 une baisse de son activité production de 20% mais nous avons changé malgré tout une perceuse et, casse oblige, nous allons devoir remplacer aussi une cisaille !

pas de réponse - Accéder à cet article

Quiz

Puce_mini Billet

Les ETI ? Simplement des PME optimistes !

Selon une étude publiée début janvier par la Banque de France, le nombre d'entreprises de taille intermédiaire est passé de 4507 à 4195 entre 2008 et fin 2009, hors entreprises financières.
Lire la suite

Lire les autres billets
Le blog de Pascal Houillon, fondateur de l’Institut Sage


Puce_mini Retrouveznous
Facebook   Linkedin   Viadeo   Twitter   YouTube

L'article le plus consulté

Le Réseau « Transmettre & Reprendre une entreprise en Seine-et-Marne » organise le 10ème Forum dédié aux porteurs de projets de cession ou de repri...
Lire la suite
Puce_mini Newsletter

 

Se désabonner