Oystar – Erca anticipe le passage à la DSN

oystar erca_cmykInstitut Sage : Isabelle Manfrini, vous êtes responsable de la Paie chez Erca, filiale du groupe allemand Oystar, qui conçoit et fabrique des machines de conditionnement de produits alimentaires par thermoformage. Vous avez décidé d’anticiper le passage à Déclaration sociale nominative (DSN). Comment décide-t-on de devenir pilote en la matière ?

Isabelle Manfrini : En 2012, quand Erca a décidé d’internaliser la gestion de la paie, nous avons choisi Sage Paie & RH. Et quand, début 2014, j’ai eu connaissance du projet de Déclaration Sociale Nominative, je me suis documentée et j’ai vite compris que j’avais intérêt à anticiper pour être sûre de bien maîtriser le jour j. Je me suis alors tournée vers mon revendeur Sage qui m’a installé en avant-première la Génération i7, compatible DSN.

Institut Sage : Vous auriez pu attendre le 1er janvier 2016, date à laquelle toutes les entreprises sont soumises au passage à la DSN. Pourquoi devancer l’obligation légale ?

Isabelle Manfrini : J’aime bien la nouveauté, les challenges. Et surtout, je n’aime pas être à la traîne. Si il y une chose à faire, je la fais tout de suite. C’est pourquoi je me tiens très au courant de tous les projets qui concernent mon métier. Je pratique la veille en ligne et je fais partie d’un cercle professionnel regroupant des secteurs très variés. On apprend les uns des autres. Pour la DSN, je suis allé voir sur des sites et étudié le calendrier de mise en œuvre. J’ai vite été convaincue de mon intérêt à prendre le temps de me préparer tranquillement.

Institut Sage : La DSN est complexe à mettre en œuvre ?

Isabelle Manfrini : En fait, pas du tout. Nous avons fait un test en mai et je procède depuis juin à ma DSN mensuelle pour chaque collaborateur. Ce n’est finalement pas plus dur qu’une DADS. L’intérêt de devancer l’appel est ailleurs. Avoir adopté la DSN très en amont me donne le temps de me caler avec mes différents interlocuteurs des organismes sociaux, eux aussi évidemment engagés dans la démarche. Paradoxalement, j’ai parfois l’impression d’en savoir plus qu’eux sur le sujet. Pour autant, petit à petit, les anomalies de transmission sont corrigées et ça va de mieux en mieux avec chacun. Et là, quand nous sommes calés entre émetteur et récepteur, la DSN me fait vraiment gagner du temps.

Institut Sage : Comme entreprise pilote, vous avez pu associer votre réseau pour mieux faire connaître la DSN ?

Isabelle Manfrini : Mon organisme de prévoyance s’est déplacé pour voir quelle forme a mon fichier DSN. J’ai pu leur montrer comment ça se passe avec Sage. À leur tour, quand ils ont leurs autres clients au bout du fil, ils savent de quoi ils parlent et peuvent les conseiller. Avec mon cercle professionnel, c’est pareil. Je partage mon expérience DSN avec mes pairs et les aide dans leur gestion des changements induits. Qui commencent parfois par adopter une solution logicielle référente sur le marché ! Finalement, c’est ça qui me plaît dans un projet comme la DSN. C’est très concret. Il y a beaucoup à gagner en productivité si toute la chaine s’y met. Nous regardons ensemble ce qui peut coincer, ce qui peut être amélioré. Ça fait avancer les choses.  

 

Pour en savoir plus sur la DSN, visitez le site dédié de Sage : https://dsn.sage.fr/

Donnez votre avis sur cet article !

Vous avez envie de contribuer à la rédaction ? Soumettre un article