Balinea.com démocratise la réservation en ligne de soins bien-être et beauté

Valerie Abehsera, fondatrice de Balinea.com

Valerie Abehsera, fondatrice de Balinea.com

Avec un réseau de près de mille établissements répartis en France, plus de cinq mille prestations pour les femmes et les hommes par mois, des centaines de bons plans allant jusqu’à 80% de réduction et son système de booking en temps réel, Valérie Abehsera, directrice générale de Balinea.com a révolutionné l’univers de la beauté et du bien être en la démocratisant. Le n°1 de la réservation enregistre chaque mois une croissance à deux chiffres. Recette d’une start-up en pleine expansion.

Institut Sage : Valérie Abehsera vous avez cofondé en 2010 Balinea.com, quelle est l’activité de votre entreprise ?

Valérie Abehsera : Balinea.com est le premier guide de réservations en ligne de soins bien-être et beauté. Notre modèle économique repose sur le B to B, puisque nous avons mille partenaires, des instituts de beauté, des spas, des salons de coiffure sur toute la France. Toutefois, cette offre se complète avec également des clients en B to C, qui prennent directement leurs RDV sur le site.

Institut Sage : Comment expliquez-vous le succès rapide que votre entreprise connaît ?

Valérie Abehsera : D’abord, parce que nous garantissons des établissements de qualité qui respectent les normes d’hygiène et de sécurité que nous nous sommes imposés. De l’institut de quartier à l’établissement de luxe, nos critères de sélection restent les mêmes. Ensuite, nous nous engageons sur la qualité des soins. Enfin, la charte repose aussi sur le rapport qualité-prix, l’ambiance et le sens du client. Notre autre point fort repose sur l’accès des prestations en réservant et en réglant en ligne. Les instituts et les salons de coiffure, y trouvent également leur compte. Les petits établissements n’ont pas forcément la notoriété suffisante pour développer leur clientèle. Ce site à fort trafic, est le moyen, pour eux, de se faire connaître. Il est une véritable vitrine sur l’extérieur. Et notre outil de gestion de RDV leur permet d’optimiser leur taux de remplissage.

Institut Sage : La baisse du pouvoir d’achat contraint les Français à arbitrer de plus en plus leurs dépenses. Pourriez-vous en faire les frais ?

Valérie Abehsera : Non. Nous avons créé Balinea.com en pleine tourmente financière. En cette période de crise, les Français ont besoin de se changer les idées. Et partir en week-end devient un luxe. En revanche, s’offrir un massage ou un soin du visage, est un bon moyen, pour pas trop cher, de se relaxer. D’autant que nos partenaires, proposent souvent des promotions. Dans le domaine vaste des loisirs, l’arbitrage se fait en notre faveur. Preuve : nous avons dépassé les 500 000 membres fin septembre. Et nous enregistrons un taux de croissance à deux chiffres de mois en mois.

Institut Sage : Quel est aujourd’hui votre chiffre d’affaires ?

Valérie Abehsera : Nous ne le communiquons pas, mais nous avons enregistré 5 000 réservations sur le seul mois de septembre.

Institut Sage : Quelle est votre stratégie de développement ?

Valérie Abehsera : Nous continuons à nous développer sur la France en multipliant les partenariats. Nous sommes leader sur le marché et nous devrions le rester. Nous avons pris de l’avance grâce à un logiciel aujourd’hui très performant, même si depuis un an, on dénombre quelques petits acteurs sur le marché. La deuxième étape, sera les marchés européens, mais pas avant 12 ou 24 mois.

Institut Sage : Comment financez-vous votre développement ?

Valérie Abehsera : Nous avons fait appel à un fonds d’investissement, Otium Capital, le fonds qui soutient la Fourchette, spécialiste dans la réservation en ligne de loisirs. Nous n’avons donc pas de problème de trésorerie. Notre grande force a été de trouver des financiers bien ciblés, qui comprennent notre modèle économique.

Institut Sage : Quels conseils donneriez-vous, aux entrepreneurs en herbe ?

Valérie Abehsera : D’abord, tester auprès de leur entourage leur projet. Communiquer permet de d’avancer. Il faut éviter l’isolement car on finit par tourner en rond. Mais ce n’est qu’une première étape. Ensuite, se tourner vers des investisseurs bien ciblés. Leur expérience permet d’avancer à grands pas. Et s’ils sont partants, le soutien financier permet de se développer plus vite, d’embaucher et de dormir sur ses deux oreilles.

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